Keep it cool!

Keep it cool!
24/06/2020

On a étouffé dehors. Et il promet d'être à nouveau un été chaud. Dans les maisons fortement isolées, le risque de surchauffe augmente donc. Le grand coupable ? Le soleil qui brûle impitoyablement sur vos fenêtres ! Des mesures supplémentaires pour la ventilation et le refroidissement sont absolument nécessaires ! Ne laissez pas le champ libre au soleil et maintenez la fraîcheur !

Le besoin en énergie dans les foyers se transforme. En raison d’une isolation poussée et d’une étanchéité maximale, plus de 40% de la demande d’énergie provient des besoins en eau chaude sanitaire, par exemple pour la douche. Trente pour cent de la demande d’énergie revient au chauffage et le refroidissement nécessite presque la même quantité d’énergie ! Il est clair que le refroidissement devient partie intégrante de la conception d’un bâtiment.

Critère de surchauffe

C’est pourquoi le PEB a introduit l’« indicateur de surchauffe ». Le PEB exige que l’indicateur de surchauffe des bâtiments résidentiels reste en dessous d’une valeur seuil. La valeur seuil est exprimée en Kh (Kelvin heure) et fait référence à la durée maximale pendant laquelle la température intérieure de l’unité d’habitation ne peut pas dépasser une certaine température. Si l’indicateur de surchauffe d’un secteur énergétique est supérieur à la valeur maximale autorisée, il est préférable d’ajuster la conception structurelle.

Refroidissement passif

Prêtez donc attention aux mesures de prévention de la surchauffe ! Elles peuvent être « actives » - refroidissement à l’aide d’un climatiseur - mais aussi « passives ». En combinaison avec la protection solaire extérieure, le rafraîchissement par ventilation garantit que le climat intérieur reste gérable de manière naturelle.

« Saviez-vous qu’un petit climatiseur s’accompagne très vite d’une surconsommation de 700 kWh par an ? »

Saviez-vous qu’un petit climatiseur s’accompagne très vite d’une surconsommation de 700 kWh par an ? La protection solaire, sous forme de protection solaire en toile ou de protection solaire architecturale, réduit la charge frigorifique jusqu’à 63 % et abaisse considérablement la température.

Concept global

Les normes de construction strictes ne sont pas seules responsables, les grandes fenêtres contribuent elles aussi au phénomène. La question de la performance énergétique se déplace donc entièrement de l’hiver à l’été. Les mesures d’isolation visant à maintenir le froid à l’extérieur conserveront aussi la chaleur à l’intérieur en été. Lors de la phase de conception, il conviendra donc veiller à minimiser la charge frigorifique. Une protection solaire extérieure intelligente et la ventilation nocturne offrent la solution. Avec la ventilation naturelle de jour, la ventilation intensive (de nuit) et la protection solaire sont des éléments essentiels des concepts globaux de Duco.

Non à la surchauffe

Le défi consiste à se protéger du soleil aux bons moments. Une bonne implantation des fenêtres associée à une stratégie de protection solaire adaptée joue un rôle important à cet égard. En outre, la ventilation nocturne permet d’évacuer une grande quantité de chaleur grâce à l’ouverture de volets se faisant face afin d’obtenir un débit de ventilation élevé. L’air frais de la nuit est utilisé pour refroidir le bâtiment. La protection solaire et la ventilation nocturne sont un investissement qui ne sera pas récupéré de la manière traditionnelle, mais qui assurera une plus grande productivité, de meilleurs résultats scolaires et une meilleure qualité de sommeil. Résultat ? La facture énergétique diminue et le résident bénéficie d’un plus grand confort, quelles que soient les conditions météorologiques.